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Mécanismes des champs récepteurs simples

Les champs récepteurs simples sont :
- plus grands que les CR ganglionnaires,
- allongés
- orientés, ce qui signifie que pour activer la cellule ayant ce CR au maximum, il est préférable de stimuler la rétine par des stimuli ayant une forme de barre et que cette barre ait une orientation précise,
- non directionnel, ce qui signifie que cette cellule n'est pas influencée par le mouvement du stimulus. 


Oups !... Dernier encadré de la figure : lire "champs récepteurs simples" au lieu de "Champ récepteur simples".

L'hypothèse explicative est que les cellules corticales qui ont ce type de CR sont connectées (indirectement) à plusieurs cellules ganglionnaires ayant des CR juxtaposés (ou se chevauchant partiellement).
- Stimulus 1 : la totalité des zones ON des cellules ganglionnaires connectées à la cellule corticale est stimulée, et seulement une partie de leur zone OFF. Leurs activations respectives sera maximale, leur inhibition sera partielle. La cellule corticale recevra donc une activation. La barre stimulus a "l'orientation préférée" de la cellule corticale.
- Stimulus 2 : l'orientation du stimulus dévie un peu de l'orientation préférée. Une grande partie des zones ON est stimulée. Proportionnellement, une partie plus petite des zones OFF est stimulée. Le résultat au niveau de la cellule corticale est une activation, mais qui est inférieure à celle provoquée par le stimulus 1.
- Stimulus 4 : l'orientation du stimulus dévie encore plus de l'orientation préférée. Un tiers des parties des zones ON est stimulée. Proportionnellement, une partie plus petite des zones OFF est stimulée. Le résultat au niveau de la cellule corticale est une activation, voisine ou probablement inférieure à celle provoquée par le stimulus 2.
- Stimulus 3 : Seules des régions OFF sont stimulées. La cellule corticale sera inhibée.
- Stimulus 5 : Petite activation d'une seule cellule ganglionnaire, d'où une très petite activation de la cellule corticale.
- Stimulus 6 : Petite inhibition d'une seule cellule ganglionnaire, d'où une très petite inhibition de la cellule corticale.




05/10/2009
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